komune.media - le 12 05 2026

Pourquoi les personnes non blanches sont-elles constamment sommées de se justifier dans l’espace médiatique ? �Pourquoi leurs paroles sont-elles reformulées, déformées, disséquées… jusqu’au faux pas ? Dans cette vidéo, on revient sur une mécanique bien connue : rappeler aux personnes non blanches qu’elles ne sont “pas à leur place”, et qu’en prenant trop de place, elles risquent de bousculer un système construit autour de la blanchité comme norme. De @ballybagayoko à @ayanakamura_officiel , de @rimamobarak à @_lynabeille_ , les mêmes logiques reviennent : suspicion, délégitimation, focalisation sur l’apparence plutôt que sur les idées ou le travail accompli. 🎥 Une vidéo sur les récits médiatiques, les stratégies de disqualification et le rôle des médias dans la normalisation de certaines violences symboliques. ⚠️ On s’excuse pour le problème de son à la moitié de la vidéo. ✍️📹 @laetitiafrll 🖥️ Ayumi Thibaut


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komune.media - le 07 05 2026

« Les geisha sont des pr0stituées » : cette idée repose surtout sur des confusions historiques et sur la sexualisation des geisha par les Occidentaux. À l’origine, les geisha étaient des femmes influentes, formées aux arts traditionnels japonais, qui évoluaient dans des cercles politiques et d’affaires. Leur rôle était avant tout artistique et social. La journaliste Linh-Lan Dao @linhlandao sensibilise sur la fétichisation et l’exotisation des femmes d’Asie de l’Est et du Sud-Est, notamment dans son livre « Vous les asiates: Enquête sur le racisme anti-asiatique en France ». Aujourd’hui, ce métier est en déclin, mais plusieurs centaines de geisha continuent de faire vivre et transmettre ces arts traditionnels au Japon. Nous tenons à préciser qu’il ne s’agit en aucun cas d’établir une hiérarchie entre les pr0stituées et les geisha. L’objectif est simplement de remettre en contexte l’histoire et la réalité de cette profession. Propose-nous d’autres sujets à débunker en commentaire 💬 ✍️🎙️🖥️ Ayumi Thibaut


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komune.media - le 05 05 2026

Tu l’as forcément déjà entendu sur un plateau TV : « judéo-chrétien ». Mais au fond, ça veut dire quoi ? Dans ce troisième épisode de « Debunk des mots » on revient sur l’origine de cette expression et sur la manière dont elle a été utilisée et instrumentalisée au fil du temps. Dans son livre « La civilisation judéo-chrétienne : Anatomie d’une imposture », l’historienne et journaliste Sophie Bessis montre pourquoi ce terme est loin d’être neutre : il sert souvent à réécrire certaines réalités historiques et à exclure l’Islam du récit européen. Dis-nous en commentaire quels autres mots ou expressions tu veux qu’on debunk 👇 ✍️📹🖥️ Ayumi Thibaut


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komune.media - le 04 05 2026

Dans le discours colonial de l’escl*vage, la femme noire est construite comme un corps reproductif et se3uel au service du système. Elle est donc définie comme l’anti-modèle de la féminité blanche hégémonique : ce modèle dominant de “ce que doit être une femme”, construit autour des normes des femmes blanches occidentales, et qui invisibilise ou dévalorise les autres façons d’être féminine. Ce modèle influence directement les critères de beauté dominants, en déterminant quelles célébrités féminines sont perçues comme belles, légitimes ou élégantes. 📚 Pour aller plus loin + certaines de nos sources : *La matrice de la race: généalogie sexuelle et coloniale de la nation française — Elsa Dorlin ��*Gender and Power: Society, the Person and Sexual Politics — Raewyn Connell *Misogynoir Transformed: Black Women’s Digital Resistance — Moya Bailey


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komune.media - le 30 04 2026

On l’entend partout : “Moyen-Orient”. Mais d’où vient vraiment ce terme ? 🤔 Dans ce nouvel épisode de DEBUNK DES MOTS, on remonte à son origine… coloniale. Au XIXe siècle, les puissances européennes découpent le monde en fonction de leur propre point de vue : Proche, Moyen, Extrême-Orient… tout est pensé depuis l’Europe. Avec le temps, la définition évolue, s’élargit, et finit par s’imposer, notamment après la Seconde Guerre mondiale avec l’influence des États-Unis. 👉 Résultat : un même mot pour désigner des réalités très différentes, souvent sans lien entre elles. Aujourd’hui, d’autres termes existent : Asie de l’Ouest, SWANA… des façons plus précises et moins centrées sur l’Occident. Parce que les mots ne sont jamais neutres. — ✍️📹🖥️ Ayumi Thibaut


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komune.media - le 29 04 2026

Et soyons honnêtes, les couleurs, tout le monde les voit. Le problème aujourd’hui, c’est qu’on ne les assume pas. Selon Frantz Fanon, il n’y a pas de Noirs sans la présence des Blancs pour les designer. 📚 Pour aller plus loin (+ une partie de nos sources) : � * Mécanique du privilège blanc. Comment l’identifier et le déjouer ? — Estelle Depris * Le contrat racial — Charles W. Mills * Peau noire, masques blancs ET Les Damnés de la Terre — Frantz Fanon *La matrice de la race: généalogie sexuelle et coloniale de la nation française — Elsa Dorlin �* FRAGILITÉ BLANCHE, Ce racisme que les blancs ne voient pas — Robin DiAngelo * La Domination blanche ET Sociologie de la race — Solène Brun et Claire Cosquer��* Le racisme est un problème de Blancs — Reni Eddo-Lodge * L’Idéologie rac!ste — Colette Guillaumin ✍️🖥️ @laetitiafrll


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komune.media - le 28 04 2026

TW - vidéo d’un naufrage 📱Cette vidéo inédite, filmée par un policier, montre une interception en mer au large de Mayotte. Les kwassa ou kwassa-kwassa sont des embarcations de pêche utilisées par les personnes, principalement comoriennes, qui tentent de migrer vers Mayotte, (101e département français). Ces images ont été obtenues dans le cadre d’une enquête menée avec Le Monde @lemondefr , Lighthouse Reports @lighthousereports et Der Spiegel @spiegelmagazin Elles ont été analysées et recoupées avec des auditions judiciaires, des témoignages de survivants et des expertises. Suite à l’interception du 20 février 2026, la version officielle évoque une collision volontaire provoquée par les pilotes du kwassa. Mais les images et plusieurs témoignages soulèvent des incohérences. Selon les éléments de l’enquête, un policier indique que l’utilisation d’une gaffe (bâton avec un crochet) a conduit l’un des pilotes à lâcher la barre. Le 28 mars 2026, une femme est mort à la suite d’une interception. Selon leur avocate, onze passagers se sont constitutés partie civile. Compte tenu du secret de l’instruction, le procureur de Mayotte ne nous a pas répondu sur la réalisation d’une éventuelle autopsie. Par ailleurs, ni le ministère de l’Intérieur, ni le procureur de Mayotte, ni la préfecture de Mayotte n’ont répondu à nos questions sur l’ouverture d’éventuelles enquêtes administratives. 👀 Retrouvez l’enquête complète sur le site du Monde (lien dans notre bio).


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komune.media - le 23 04 2026

TW - micro-agressions racistes (scènes fictives) Toutes ces situations sont tirées d’expériences vécues. �Les privilèges blancs et les inégalités raciales sont les deux faces d’une même pièce : on ne peut pas lutter contre l’un tout en tolérant l’autre. Comme expliqué dans la vidéo, le privilège blanc se manifeste dans de nombreuses habitudes du quotidien.��Ce que tu penses être une remarque anodine adressée à une personne non blanche est en réalité une micro-agression raciste supplémentaire, qui s’ajoute à une pression psychologique déjà bien présente. On vous prépare bientôt une vidéo sur la charge raciale 📹 Abonne-toi ! ✍️🎭 🖥️ @laetitiafrll @jeannoumarie Karen : @annajego


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komune.media - le 20 04 2026

TW rac!sme On retient : écouter et croire ✍️ La fragilité blanche, c’est pas juste des réactions personnelles, c’est un ensemble de mécanismes qui empêchent la remise en question des privilèges blancs, pour maintenir le statut quo. Abonne-toi pour plus de contenus sur le sujet ! 📲 Nos sources et des reco pour approfondir le sujet, en commentaire 💬 ✍️🎙️🖥️ @jeannoumarie Les actrices de qualité ✨ @annajego @laetitiafrll


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komune.media - le 19 04 2026

On utilise des mots tous les jours… sans toujours savoir ce qu’ils racontent vraiment 👀 Aujourd’hui on a debunk le mot « berbère » qu’on utilise dans la vie de tous les jours et qui pourtant a une connotation historiquement négative. Le but n’est pas de dire aux personnes concernées comment se nommer, mais plutôt de donner du contexte à ceux qui ne sont pas Amazigh, pour faire plus attention aux mots qu’on utilise. Débunk des mots - épisode 1 🎬 Est ce que tu étais au courant ? 👇 — ✍️📹🖥️ Ayumi Thibaut


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komune.media - le 16 04 2026

Dire “je ne suis pas rac!ste”, c’est bien… mais si les personnes blanches ne questionnent jamais leurs privilèges, est-ce que ça suffit vraiment ? 👀 Prochaine vidéo ➡️ Pourquoi les personnes blanches ressentent de l’inconfort quand on parle de rac!sme et de leurs privilèges ? 📲 Abonne-toi ! Les notions qu’on a abordées dans cette vidéo ⬇️ La suprématie blanche : comme l’explique Amandine Gay ainsi que les travaux de Charles W. Mills, c’est un régime politique qui maintient la hiérarchie rac!ale en place, en privilégiant les personnes perçues comme blanches et en excluant celles qui ne le sont pas. La blanchité : désigne une construction sociale et historique de l’identité “blanche”. Les Blanc·he·s sont érigés en référence universelle, sans que leur position sociale ne soit interrogée, tandis que les autres groupes sont racialisés comme “autres”. Elle octroie des privilèges, comme une représentation dominante dans les médias et les institutions, ou encore l’absence de discriminations raciales systémiques. Ce système de domination perdure notamment parce que la blanchité empêche de le questionner : tabou autour du mot “race”, réactions défensives dès que les privilèges blancs sont évoqués… La rac!alisation : processus par lequel la “race” est construite socialement, en créant des catégories raciales et en y assignant des personnes. Le terme apparaît notamment chez Frantz Fanon, puis est développé par des chercheurs comme Michael Banton, Michael Omi ou Robert Miles (et d’autres). La raci!ation : notion développée par Colette Guillaumin : elle désigne le fait d’être assigné à une position dominée. Le groupe dominant fixe la norme et classe les autres. Sarah Mazouz explique que la rac!sation est une dimension de la rac!alisation : celle qui consiste à assigner une position minoritaire aux personnes non blanches. Pour approfondir le sujet ➡️ quelques recommandations (non exhaustives) en commentaire épinglé, ajoutez les vôtres 💬 🎙️🖥️ : @jeannoumarie


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komune.media - le 14 04 2026

Être présent·e dans ces soirées, c’est aussi respecter les cultures qui les font exister, s’intéresser aux musiques qu’on écoute, à leur histoire, et savoir quelle place prendre. 🪩 Écouter, c’est déjà un début. 🎧 🎙️ @annajego 🖥️ @laetitiafrll


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komune.media - le 09 04 2026

Jusqu’à un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende pour donner du contexte sur le 7 octobre ? C’est le risque, si cette loi est adoptée la semaine prochaine. Pour entrer en vigueur, elle doit être adoptée à l’Assemblée nationale (vote semaine prochaine) puis au Sénat (où la droite qui soutien cette proposition est majoritaire). Désolées si ça complique la lecture de transformer autant de mots, on se fait c3nsurer par la plateforme. Likez, commentez, partagez pour que le post soit vu 📲❤️

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komune.media - le 08 04 2026

Les moqueries autour du #92imakeup, ou encore le détournement du terme “beurette”, ne sont pas anodins. �Dans les années 2000, “beurette” servait déjà à désigner une figure féminine souvent infantilisée et chargée de fantasmes. Aujourd’hui, il est largement repris dans l’industrie p0rn0graph!que, où il ne renvoie plus à une identité, mais à un stéréotype se3uel. 👉 On vous recommande d’ailleurs un des derniers posts d’ @adelphitefrance sur le sujet. Ces représentations, à la fois rac!stes et mis0gynes, visant les femmes perçues comme maghrébines en France, ne sont pas nouvelles. �Elles s’inscrivent dans une histoire plus longue : celle de la colonisation française et de l’orientalisme, qui a construit des imaginaires durables autour des corps et des identités. — ⚠️ Précision importante : Lorsque l’on évoque le cliché de la femme “voilée et soumise”, il s’agit bien d’un stéréotype islamophobe que nous rejetons. Associer les femmes portant le hijab à la soumission relève d’une vision biaisée et discriminante.


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komune.media - le 06 04 2026

On réagit à la vidéo super intéressante de @shynessl.hair qui explique à sa cliente, pourquoi ses cheveux abîmés et gonflés ne sont pas crépus ✂️ On vous recommande la vidéo « PERRUQUES, DÉFRISAGE : UNE HISTOIRE TIRÉE PAR LES CHEVEUX » de @ajplusfrancais sur YB��Et le livre de Amandine Gay @orpheonegra « Vivre, libre » aux éditions La Découverte. ✍️📹 @laetitiafrll 🖥️ @laetitiafrll et @jeannoumarie


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